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    Gœtz: Je vais prendre la ville.
    Catherine: Mais pourquoi?
    Gœtz: Parce que c'est mal.
    Catherine: Et pourquoi faire le Mal?
    Gœtz: Parce que le Bien a déjà été fait.
    Catherine: Par qui?
    Gœtz: Dieu le Père. Moi, j'invente.


    3 commentaires
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    Ouais, je mets jamais à jour, j'avais la tête ailleurs, figurez vous.
    Et toujours maintenant, d'ailleurs.
    Le "Bouuuh, c'est mal", m'a été offert ma la très chère Mogwai, et elle peut aller au diable.
    Moi, j'm'en balance, voilà tout.
    Alors cliquez donc là dessus:

    http://ginkgobiloba.miniville.fr/

    Susucre à qui me dira pourquoi j'ai choisi ce nom.
    Bonne soirée.


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  • Travaillant atuellement sur un projet pour ma chère prépa, je me suis attaqué à la construction d'un Biffa, aussi apellé Couillad, du fait de son contrepoids qui rapelle étrangement une belle grosse paire de bourses. Ceci est l'introduction de mon projet. Hin hin hin, chers et tristes professeurs, quel malheur...

     

     

    Missive desdits hommes de sciences Pe., Pr. et M. à Monseigneur A. et Dame D.
    An de grâce mil quatre cents et des poussières.

    <o:p> </o:p>

    Messires,
    Plût à Dieu que nous naissions et grandissions dans les arts de la science afin de venir en aide à nos bienveillants seigneurs quand le besoin s'en ferait sentir. Anoblis par Monseigneur votre père lorsque par le passé nous le secourûmes de par diverses mécaniques et procédés chimiques qui eurent pour effet d'apeurer ces pleutres Berthelois, il plait au Tout-Puissant qu'aujourd'hui encore nous offrions notre âme et notre corps au service du Bien, et de la lutte contre la sorcellerie.
    Une rumeur ainsi propagée par les bergers de la région laisse à entendre que vous évoquâtes le souhait de voir enfin la noire forteresse de Berthelot mise à pied.
    C'est la raison pour laquelle nous partîmes en quête d'un engin mécanique susceptible d'apporter la victoire au bras armé de Dieu dans sa croisade contre le mal.
    De tavernes mal famées en camps de mercenaires, nous parvîmes à obtenir les plans d'une arme redoutable, flexible, et aisément utilisable par une troupe restreinte qui serait, je le crois, idéale pour la divine croisade que Messeigneurs souhaitent mener : Le couillard.
    Nul doute qu'à la lecture de ce parchemin, vous doutez grandement des qualités de cette arme, entre autres du fait de son nom, et probablement vous interrogez vous comme nous le fîmes : Est-il possible qu'une telle arme ait une portée adéquate ? Peut-elle tenir un siège de longue durée ? Quel est le risque qu'un crâne allié soit broyé par mégarde lors de l'utilisation ? 
    Le récit de notre quête est peu enrichissant, sinon qu'il vous apporterait peut-être le nom de brillants mécaniciens aptes à vous renseigner, aussi s'agira t'il uniquement ici d'apporter à Messeigneurs quelques éclaircissements non négligeables sur la conception même de l'engin.
    Le divin offrit à Monseigneur et ma Dame un intellect fort développé, aussi c'est sans crainte que nous aborderons les techniques et théories avec un âpre souci du détail, sans douter un instant que vous comprendrez ces lignes sans une once de sourcillement.
    Cet engin de siège suit un principe relativement simple de bras de levier et de contrepoids. Le mouvement pendulaire qui régit le lancer sera étudié seul dans une première partie, du fait de son caractère non linéaire qui rend cette analyse délicate. Après quoi, nous adapterons les résultats trouvés afin de les replacer dans le cadre de l'arme. C'est de cette étude préliminaire que les informations capitales sur la trajectoire du projectile nous seront dévoilées. Nous verrons alors l'influence de la Nature sur les capacités de l'arme, afin de pouvoir en donner une estimation plus crédible que celles que ces mercantiles revendeurs de stock nous fournirent.
    Dans l'espoir que ceci aidera Messeigneurs dans leur gloire, et priant Dieu que leur descendance soit l'égal en grandeur de leurs bienveillants parents.
    Puisse le Tout-Puissant vous accompagner dans votre noble tâche, nous resterons à votre entière disposition.

     


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    Veridique. 

    Le texte est pas de moi, c'est le fruit de mes recherche sur le sujet:

    L'équipage hébété d'un chalutier japonais fut récupéré dans la mer du Japon au milieu de l'épave de leur bateau.
    Cependant leur sauvetage fut suivi d'un emprisonnement immédiat par les autorités, à la suite de questions sur à la raison du naufrage.
    Ils affirmaient qu'une vache, tombant du ciel, s'était écrasée au milieu du chalutier, brisant sa coque et faisant couler le bateau en quelques minutes.
    Ils restèrent en prison plusieurs semaines, jusqu'à ce que la Russian Air Force informe les autorités japonaises que l'équipage d'un de ses avions cargo avait volé une vache près d'un aéroport de Sibérie.
    Non-entraîné à transporter un chargement vivant, l'équipage russe était sous-équipé pour faire face à une vache déchaînée dans sa soute.
    Pour sauver l'avion et leurs vies, ils ont largué la vache dans les airs alors qu'ils survolaient la Mer du Japon à une altitude de... 9100 mètres !


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    Chronique de l'an de grace deux mil et des poussières.
    Consumé d'une ambition digne des empereurs,
    Nabot assermenté, magique bouquet de nerfs,
    Qui profitant d'une naiveté, instruit la peur,

    Me voilà, Ô triste vivant, sous ta tutelle.

    Noble rat sorti comme une fleur de tes égouts,
    D'un parti jadis sous la coupe d'un alcoolique,
    Finie la Corona, accident coronaire,
    Que l'on décuve, il y a des relents dans l'air,
    Outre ceux qui allaient avec le bruit, une panique,
    Entre autre, la sourde qu'on me controle avec un bout. ( haha )

    Feuilles mortes et junkies se ramassent à la pelle.

    Qui l'eut cru de toi, simple pion droitier comme tant d'autres,
    Je bois à ta santé, Christ* aux quinze** apôtres,
    Car maintenant que celui qui m'amusât règne***,
    Ceux qui ont construit nos maisons sont ceux qui saignent.

    Les moutons de Renaud, avec un sourire, bêlent.

    Je voudrais aussi attaquer nos chers gauchisants,
    Qui avaient l'occasion qu'ils ont tant attendue,
    De prendre les rênes pour ne plus être juste opposant,
    Et l'ont ratée à cause d'une sacrée tête de cul****,

    Et moi, sur mon divan, je lève les yeux au ciel...



    *Santé, Christ, Antéchrist... elle passe mieux à l'oral.
    **prononcer quinzeuh, pour le bien de l'alexandrin
    ***Encore un calembour rongeur, on s'arrête plus
    ****Ho, c'est pas une attaque gratuite, je peux le prouver.

     


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