• Mon blog est utile.


    J'suis pas le premier à le dire, mais j'en pense pas moins.
    Les choses sont ainsi et vice versa: J'ai rencontré tout un tas de gens très interessants ( et plus si affinités ) grace à ça, et ils m'ont tous botté le cul par la suite du fait d'un manque de mises à jour.
    J'écris aussi un ou deux machins de temps en temps pour une bande de profiteurs illettrés (je plaisante... connards) qui mettent leur nom en bas après l'avoir imprimé et/ou recopié. C'est le début de la gloire. A moi les dollars, les femmes, et la drogue.

    J'ai actuellement 60 000 caractères pour mon oeuvre. Soit environ le dixième de ce qu'il me faut, et l'inspiration s'est enfuie comme une petite fille qui croise mon regard dans la rue. P'tet pas à ce point là, evidemment, c'était une image. Une métaphore, quoi. Bref, un mensonge. Toujours est-il que je n'ai rien écrit depuis une semaine, et que manque d'inspiration pour le bouquin, ça veut aussi dire manque d'inspiration pour le blog.
    Si on oublie cet article ridicule qui consiste à dire que je n'ai rien à dire, mais ça pourrait être interessant comme concept.
    Dès qu'un evenement marquant se produit ( perte d'inspiration, retrouvé l'inspiration, re-perte d'inspiration, et caetera ), vous en serez tenus informés. Un peu comme les bonus sur un DVD, on voit les coulisses du tournage, et des machins comme ça. Et tous les grands dessinateurs ( je présume que les petits aussi, mais comme on les connait pas, pas définition, y'a aucun moyen de vérifier ) mettent des planches originales en vente où elles s'arrachent à prix d'or dans des effusions de sang et autres messes noires à tendances sataniques dans lesquelles on sacrifie un bout de sein dédicacé par l'artiste.
    En bref, je commence à eventuellement songer à utiliser ce blog pour vous tenir au courant de l'évolution de l'Oeuvre, avec un grand O, ce qui me permettrait notemment d'avoir tout un tas de gens pour me rappeler que persister dans cette incontournable litanie qui consiste à se lever uniquement pour aller manger ne me permettra jamais de rester dans l'histoire de la littérature, à moins que quelqu'un s'en serve comme d'une métaphore habile de l'avenir du monde.
    Après tout, l'origine du monde étant un vagin vautré sur un lit, quoi de mieux pour un final qu'un gland affalé sur un canapé.

    See you soon.

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