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... et le reste, tant pis. 


Moi et mes...

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Parodus Phrasisme. | 13 mai 2006

C'est un article.
Toujours le même style. Le texte est beau.
Les mots sont choisis, les phrases sont courtes.

Simples.

Parfois un mot seul, tu ne sais pas pourquoi.
Et puis aussi parfois, il y a

des sauts de lignes. Sans. Raison.
La ponctuation se fait désirer, ou t'agresse.
Tu ne t'y attendais pas.
Voilà que je te tutoie.
Tu t'entortille tant t'es tétu, ça ne veut pas dire grand chose, mais je voulais aliterer. En T.

Ma vision du monde est celle d'un artiste, tu n'avez pas la sensibilité pour la comprendre.
Chaque mot, chaque lettre, chaque tout dissimule une figure de style.
Quand je te dis mes idées, tu devrais comprendre ce a quoi je fais référence.

Tu lis mes mots, tu les admires,
Tu les trouves beaux, c'est un plaisir,
Du vin dans l'eau, et tu aimes lire,
Mon rêve badaud, c'est d'te séduire.

Si tu es arrivé jusque ici, c'est que j'ai réussi. Peut être, ou pas.
Les mots s'enfilent et défilent, dans ces perles de rien.
Ils perdent leur sens, n'en ont pas besoin.
Ce que tu regarderas, c'est la forme, le sens.
Corne de brume.
Mon texte n'est pas un joli dessin, c'est un art contemporain.
Rime à droite à gauche, revient à la ligne, le sujet disparait.
Parfoit le verbe, le COD, ou autre attrait.
Rien ne se perd, tout se transforme, mais du tout apparait le rien.
Maybe I will suddenly change my language. Mais probably pas.
Uniquement pour te perdre encore, dans mes pensées.
Je les complexe, les examine, me psychanalyse, vais chercher plus loin.
Celui que tu lis n'est pas celui qui est.
Quel interet, si le commun des mortels pouvait me comprendre?
Tu es encore en train de chercher, pour le corne de brume?
J'en suis flatté, mais peut être l'as tu juste passé.
Vous avez bien trouvé la raison de sa présence, non?


N'oublions pas que le mystère attire.
Laisse moi te faire croire que tu n'y as rien compris,
Je saurais que tu m'aimes pour ça...

Ceci n'est en rien une parodie, si vous vous êtes senti ciblé, ça vous apprendra à avoir plus de visites que moi, bande d'enfoirés... Va falloir qu'on m'explique. Moi aussi j'écris en gris sur fond noir, moi aussi, j'balance ce qui me passe par la tête. Bon, ok, j'reconnais, c'est foutrement moins classe. Entre les métaphores à la con qui font intervenir des ornithorynques unijambistes jouant du Pink Floyd, et les vulagarités imagées à la "Bordel des cornes de tous les Dieux du panthéon Terrestre", c'est d'la poésie animale que je sers.
Mais il doit me manquer un truc. La fibre artistique, le déclic intellectuel, j'sais pas...
Ce machin qui vous pousse a réussir ce genre de textes.
Ou à les comprendre, tout du moins, bordel!

"Bon, alors, je me résume, il a dit: "Que mes pensées noyées soient telles ce porte-clés"... Ook, pas de problème, j'vais voir dans les commentaires si y'a pas un mec qui a envie de se vanter d'avoir compris que je lui demande... Tiens, il répond quoi celui là? ... "Comme il est vrai que les arbres sont cornemuses peu cuites..."."
Ok les mecs, j'retourne sur Skyblog, vous en faites pas pour moi... Ce fut un plaisir de communiquer avec vous, la semaine prochaine, est il possible de vivre au japon en parlant roumain.

Publié par skalimero à 23:40:53 dans Articles d'humeur | Commentaires (2) |

Magritte et Music to Rock the Nation. | 08 mai 2006

Ceci n'est pas une pipe, de Magritte, vous conaissez?

( Ca ira comme ça, tant pis pour la couleur. )

Ceci est un article, au même titre que ceci n'est pas une pipe, car l'être humain a tendance a confondre un objet et sa représentation. Mais dans le cas présent, représentation et objet se confondent, donc y'a vraiment pas a se prendre la tête, et c'était juste pour montrer que je conaissais Magritte. Je sais plus quel crétin me disait que l'art pictural et la sculpture étaient les deux pires perversions de l'espèce humaine, car, là ou l'ouvrier tente d'imiter les mécanismes de Dieu, l'artiste tente d'imiter l'ouvrier. Une imitation d'imitation de Dieu, le téléphone arabe fait son oeuvre. Et le produit est inutile.
Inutile de préciser que je suis contre.
L'être humain est parfaitement inutile. Il existe uniquement pour continuer sa propre existence, et quitte a choisir, autant ne pas s'arrêter en si bon chemin ( sauf dans le cas de quelques cinglés que j'aime bien, sans partager leur point de vue ). Du point de vue de l'éternité cosmique, une vie d'homme quelque soit sa longueur, n'est rien. Mais faut admettre que du point de vue de l'individu considéré, ca serait pas si mal si elle durait quelques années de plus, si c'est pas trop en demander.

Bon, j'ai un peu dévié de mon sujet initial, je voulais vous parler de Blogg en général ( ouais, c'est une sacrée dérivation, faut le dire... ).
J'aime bien la mentalité qui se dégage de la Communauté Bloggienne. Avec deux G, des majuscules partout, et tout. Bon, il ne suffit pas de gratouiller la surface pour voir ce dont je parle. Cette sphère, c'est Jupiter, 20000 kms de vent, de poussières et de conneries pour un noyau dur de quelques kilomètres, mais ceux là, j'suis fan. Y'a des vrais artistes dans les cinglés qui vivent la dessus. Je parle pas des poèmes d'adolescente simili-gohique pseudo-déprimée, ni des crétins anti-gouvernement-société-c'est-l'syndic-qui-l'a-dit.
C'est pour les textes sublimes, les photos qui font voyager, et faut absolument que ça continue. Par pitié.

De même aux gens qui prennent la peine de regarder tous les articles qui se postent, et a tous ceux qui viendront ici par hasard, j'vous passe le bonsoir!


Pendant que j'y suis, ça va peut être paraitre un peu déplacé, mais j'étais au féstival Music To Rock The Nation, hier ( qui soit dit en passant était très très bien ), et si Morgane et Rémi qui se sont assis avec nous en fin de soirée passent dans le coin, Madre de Dios, laissez un message, j'vous en supplie!

Publié par skalimero à 18:54:33 dans Articles d'humeur | Commentaires (6) |

Sur les prémices... | 04 mai 2006

C'est trash tout ça.
Déjà, te v'la pris d'une pulsion destructrice, une Busherie, si vous me passez l'expression ( pas d'illusion, ça a déjà était fait, j'imagine ).
Ton blog passe de tout plein d'articles à tout pas beaucoup d'articles parce que y'en a pas beaucoup qui te plaisaient.
Tu cherches pas a savoir si ça plait au lecteurs, c'est l'écriteur, qui compte.
Parce que j'ai pas la prétention de dire que j'éxute mes lecteurs en même temps que moi, je les exhorte pas a s'exclamer sur mon blog que c'est un extrème extase de m'entendre m'exprimer et m'exclamer en clamant que je m'sens pas bien.

 

Parlons un peu d'amour, voulez vous?
Oh, vous en faites pas, pas l'amour tel qu'on le voit quotidiennement, les amoureux qui s'becotent sur les bancs publics, et autres croquants bien sympathiques. L'amour des gens dont j'parle dans mon manifeste. Vous vous en souvenez pas? Retournez donc le lire.

J'vous parle donc de ces gens a la pensée oroginale, qui errent un peu dans le monde. On cherche un collegue, un autre attardé relationnel capable de construire une relation, je veux pas imaginer la tête des enfants.
On s'blase, on se cafarde, et on s'prend une veste parce que la seule chose sur laquelle on reporte un peu d'espoir c'est l'amour, et qu'il est a peu près aussi docile qu'un rhinocéros qui viendrait de se faire piquer les parties par un frelon. Ca se murge un bon coup, couche avec le premier venu pour se défouler, puis bouffe du soja pendant 3 mois devant des emissions télé à la con en maudissant ces enculés ( ces salopes ) qui nous ont pris, pour le second un peu de notre temps et beaucoup de notre cul, et pour le premier trop de notre temps et pas assez de notre cul.

Parce que cette personne qu'on a bloqué supprimé sur MSN, dont on a, avec une certaine fierté et un putain de pincement au coeur, éffacé le numéro sur notre portable, est encore bien confortablement installé au tréfonds de notre département émotionnel, et elle est a peu près aussi facile à déloger qu'un énarque de l'Elysée.

Ca pleure donc pas, ça s'cafarde pas plus non plus, quand t'as plus qu'un seul espoir, tu le perds pas aussi facilement, bordel de foutredieux. On en est là.

Une pétasse, un connard, n'importe quoi en tête, qui t'monopolise le crane. Alors ouiiii, y'a des relations a coté, faut bien s'changer les idées, et se persuader qu'on est pas moche. Pas d'illusions, t'es tout seul parce que tu recherches pas, tu recherches pas parce que t'as trouvé, t'es tout seul parce que t'es pas assez bien pour ce que t'as trouvé.

Pas de regrets, pas de remords, tu l'as analysé sous toutes ses formes, l'est pas si bien que ça finalement.

N'empeche que si elle avait un accident de voiture, ça simplifierait vachement les choses.

Et puis ça permettrait de raconter des histoires aux gens: "Vous savez la seule fille que j'ai aimée, eh bien..." 

Ska'

Publié par skalimero à 20:50:01 dans Articles d'humeur | Commentaires (2) |

Un petit jeu pour les amateurs | 02 janvier 2006



Le but est de trouver tous les noms de groupes!


Y'en a plein de très gros ( et souvent moches, en plus ), quelques
uns bien cachés, d'autres qui sont phonétiques et deux ou trois que si
vous les trouvez pas, j'vais me faire engeuler en disant la réponse
paske vous me direz que c'était trop dur...


Ca m'a pris une heure à le faire, je sais pas pourquoi! Smile


( j'en ai mis 54 il me semble, mais je recompterai demain )







Face à la mer, remontant la Rue Ketanou, dans une ville blanche,
Raphaël retournait dans sa tête de noirs désirs de vengeance. L'affiche
du Béna Bar pendouillait tristement à l'autre bout de la rue, là ,
tordue, accrochée au p'tit bonheur pour les déprimés.

Un message sur son téléphone, offert par un "ami de ta femme", lui
apprenant qu'un fils de teuhpu était en ce moment sur le tarmac avec sa
dulcinée, pour s'envoler vers Leningrad.

Au croisement avec la Rue Da-Salska, quelques fausses notes
indiquent que l'ambiance est offerte par le tenancier, Marcel, et son
orchestre.


Il entra, et lista les quelques-unes des personnes présentes.

Un VRP tombé la par erreur, deux mécanos sur la machine a café, un
trio jouant au carte, et, debout sur le zinc, un drole de sire pété à
la sinsemilia offre une tournée générale, dans sa veste en p'tite
bourrette...

Il a un p'tit air de famille, et Raphaël reconnait alors Léo. Ce
dernier déscend et entreprend de lui présenter les personnes présentes:
"Tu la vois la p'tite la bas, avec les yeux noirs? C'est la grande
Sophie, et a coté, tu vois, Louise attaque avec un as de trefle et
reporte la mise... La p'tite qui dessine, la bas, c'est Amelie. Les
crayons en main, les ongles noirs, elle caricature toutes les têtes
raides qui passent le bar."
Puis il s'arrête, écoute un peu la musique, maintenant du
classique, et contemple sur le comptoir une effigie de mickey. Trois dés roulent sur une table a l'uatre bout du bar, et Leo continue: "on est vraiment des blaireaux, tu sais? Ca
se voit à ça, les vrais joyeux urbains sont fans de starac, et les
blérots, de ravel"

Il glisse alors dans la main de Raphaël une tour Eiffel en
plastique, puis dit: "Tu vois c'est le problême de la ville, ça
pullulle, ils cherchent a nous coller un Paris con, beau... Mon coté
punk à envie de tout détruire, mon coté zen me dit plutôt d'aller dans
un champ au milieu de la broussaille, quand le vent passe, ca me
redonne un sacré coup de pep's!!! Je ne devrais pas dire des choses
pareilles, non? Je suis fatigué, je vais rentrer..."

En passant la porte, il me fait un clin d'oeil et me dit: "Et gare
au loup garou!". Quelques secondes, un crissement de pneus, puis un
choc sourd... J'entends les hulements de Léo, et sors juste assez vite
pour voir un de ces espèces de monstres sur quatre roues: Un espace, le
superbus de chez Renaud, immatriculé dans l'oise...

Je ne comprends pas, je baisse les yeux, il y a du sang partout, mes
souliers sont rouges, et derrière, les filles qui jouaient m'ont
rejoint, elles échangent des paroles étouffées, et je me promets
d'envoyer un mail à ma femme en rentrant...


Quand elle aura lu que Léo est mort, comment réagira t'elle?

Il a commencé a pleuvoir, alors j'ai pris le cadavre de mon ami, et
l'ai mis au sec, me jurant que je retrouverai la voiture et son
conducteur, ce fatal picard...

Publié par skalimero à 23:59:49 dans Articles d'humeur | Commentaires (5) |

Pensées traversant un cortex.. ou pas... | 06 décembre 2005

Je ne veux pas de votre pitié, pas plus que vous ne voulez de mes
malheurs, et j'compte sur vous pour allez vous coller votre majeur la
où j'pense si vous l'idée de me plaindre vous passe par la tête... Si
c'était le cas, une balle de calibre 12 risquerait de suivre le même
chemin...



Oui, j'suis d'humeur massacrante, c'est en rapport avec cette foutue journée de merde, j'suis moche, j'suis con, tout ça...

Un matin, je me reveille, et j'croise de l'autre coté du miroir un
jeune homme beau, fringant, classe, intelligent, etc... Et y'a d'autres
jours, c'est plutôt comme aujourd'hui...



On s'en fout, ca sera peut être passé demain, ou après demain... Au
pire, Samedi, replongé dans l'exutoire pandémonium ou j'vis ma débauche
les week-ends... Trainant de spot de jongle en ruelles inconnues,
rencontrant des vieux grossiers au possible, loin d'être vulgaires...



Putain, quelle classe de lire du Pennac dans le métro quand même...



Aujourd'hui, j'me sens pas intelligent, et mon "Manifeste" pourrait
tout aussi bien s'apeller: "Vieux cons incompris, j'vous comprends:
j'suis pire"

Quoi de plus affreux qu'un con qui le sait? Ca lui sert de pretexte, on
peut pas esperer le faire changer en lui montrant comment il est: "T'es
con!" "Oui, je sais, mais tu me fréquentes quand même, et tu me le
reproches, n'estimes tu pas que c'est toi qui a un problème?", c'est un
coup a te faire passer l'meilleur ami du monde sous Prozac...



Bref, j'essaye de me déconniser, de me calmer, résultat, ca ressort par
ce blog, j'suis un peux plus vivable en société, et mes amis ne
risquent pas de faire un remake de Requiem For a Dream... Trainspotting
a la limite...



Enfin, c't'un façon de parler, les gens que je connais vraiment bien me
voient sous un jour encore plus noir... Un monde merveilleux ou la mort
n'est pas grave, ou la vie n'est qu'un passage et ou la société n'est
qu'une création morale pour se donenr l'impression d'appartenir au tout
qu'on a quitté en cessant de vivre par la Nature, mais par le Fric...

Typique comprotement humain ça: Se créer un nouveau monde, aussi
bordélique, mais qu'on pense mieux cerner parce qu'il a été crée par
nous...

J'vous citera pour le plaisir l'exemple des mathématiques qui
présentent de plus en plus de paradoxes et d'indémontrabilités au fil
des ans...



En bref, a demain...

Publié par skalimero à 22:00:36 dans Articles d'humeur | Commentaires (2) |

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