• Parodus Phrasisme.

    C'est un article.
    Toujours le même style. Le texte est beau.
    Les mots sont choisis, les phrases sont courtes.

    Simples.

    Parfois un mot seul, tu ne sais pas pourquoi.
    Et puis aussi parfois, il y a

    des sauts de lignes. Sans. Raison.
    La ponctuation se fait désirer, ou t'agresse.
    Tu ne t'y attendais pas.
    Voilà que je te tutoie.
    Tu t'entortille tant t'es tétu, ça ne veut pas dire grand chose, mais je voulais aliterer. En T.

    Ma vision du monde est celle d'un artiste, tu n'avez pas la sensibilité pour la comprendre.
    Chaque mot, chaque lettre, chaque tout dissimule une figure de style.
    Quand je te dis mes idées, tu devrais comprendre ce a quoi je fais référence.

    Tu lis mes mots, tu les admires,
    Tu les trouves beaux, c'est un plaisir,
    Du vin dans l'eau, et tu aimes lire,
    Mon rêve badaud, c'est d'te séduire.

    Si tu es arrivé jusque ici, c'est que j'ai réussi. Peut être, ou pas.
    Les mots s'enfilent et défilent, dans ces perles de rien.
    Ils perdent leur sens, n'en ont pas besoin.
    Ce que tu regarderas, c'est la forme, le sens.
    Corne de brume.
    Mon texte n'est pas un joli dessin, c'est un art contemporain.
    Rime à droite à gauche, revient à la ligne, le sujet disparait.
    Parfoit le verbe, le COD, ou autre attrait.
    Rien ne se perd, tout se transforme, mais du tout apparait le rien.
    Maybe I will suddenly change my language. Mais probably pas.
    Uniquement pour te perdre encore, dans mes pensées.
    Je les complexe, les examine, me psychanalyse, vais chercher plus loin.
    Celui que tu lis n'est pas celui qui est.
    Quel interet, si le commun des mortels pouvait me comprendre?
    Tu es encore en train de chercher, pour le corne de brume?
    J'en suis flatté, mais peut être l'as tu juste passé.
    Vous avez bien trouvé la raison de sa présence, non?


    N'oublions pas que le mystère attire.
    Laisse moi te faire croire que tu n'y as rien compris,
    Je saurais que tu m'aimes pour ça...

    Ceci n'est en rien une parodie, si vous vous êtes senti ciblé, ça vous apprendra à avoir plus de visites que moi, bande d'enfoirés... Va falloir qu'on m'explique. Moi aussi j'écris en gris sur fond noir, moi aussi, j'balance ce qui me passe par la tête. Bon, ok, j'reconnais, c'est foutrement moins classe. Entre les métaphores à la con qui font intervenir des ornithorynques unijambistes jouant du Pink Floyd, et les vulagarités imagées à la "Bordel des cornes de tous les Dieux du panthéon Terrestre", c'est d'la poésie animale que je sers.
    Mais il doit me manquer un truc. La fibre artistique, le déclic intellectuel, j'sais pas...
    Ce machin qui vous pousse a réussir ce genre de textes.
    Ou à les comprendre, tout du moins, bordel!

    "Bon, alors, je me résume, il a dit: "Que mes pensées noyées soient telles ce porte-clés"... Ook, pas de problème, j'vais voir dans les commentaires si y'a pas un mec qui a envie de se vanter d'avoir compris que je lui demande... Tiens, il répond quoi celui là? ... "Comme il est vrai que les arbres sont cornemuses peu cuites..."."
    Ok les mecs, j'retourne sur Skyblog, vous en faites pas pour moi... Ce fut un plaisir de communiquer avec vous, la semaine prochaine, est il possible de vivre au japon en parlant roumain.


  • Commentaires

    1
    kikoulie
    Mardi 16 Mai 2006 à 18:08
    .
    =) Je ne me vanterai pas d'avoir tout compris, mais oui, je les trouve beaux ces mots... je dirai qu'ils sont... à collectionner...
    2
    Eni
    Dimanche 21 Mai 2006 à 00:16
    *
    ..."Mon rêve badaud, c'est d'te séduire." Même si t'es pas beau, tu m'attire, mais quand il fait chaud, tu me fais fuir. Oh le salaud, qui ne sais pas écrire, à quand les propos, qui ne font pas rire? Et nos qqs sauts, que je ne sesse de prédire?
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