• La seule difficulté, c'est de trouver la subtilité d'une phrase entre les "Bordel" et les "Foudredieux", et même un anthropoïde aveugle affamé pourrait y arriver... en tous cas, il pourrait essayer quand il aura constaté que le clavier n'est pas comestible.
    C'en deviendrait presque triste, j'prends une Fang à Paris par exemple ( au pur hasard, tacotac, premier blog qui me tombe sous la main... ), ses textes, ils sont parfaitement incompréhensibles, et pas moches avec ça.
    Tu les regarde comme tu regarderais un Picasso, et après, tu te tritures les neurones de façon à te faire passer Ouverture Facile pour un jeu ou faut relier les mêmes couleurs ensembles. ( ou le jeu ou faut mettre le carré dans la forme carrée... ouiii, revenez quelques dizaines d'années en arrière, quand vous essayez de mettre le triangle bleu de 45cm dans le cercle rouge de 12 milimetres de diamètre. )
    Même chose pour les photos, tiens. Tout le monde se met a la photo, et ils sont pas mauvais, evidemment! Mais moi, avec mon sens artistique qui est aussi finement aiguisé que la première massue que l'homme ait découverte...
    Mettez vous à ma place: On vient de m'envoyer la photo d'un Robinet.
    En noir et blanc, stylisé, et tout, mais un robinet tout de même... Vous voulez faire quoi comme reflexion métaphysique, à part: "Tiens, j'ai le même pour ma baignoire! ... Ah, en fait, pas vraiment, après examen attentif"
    J'comprends les trucs basiques, remarquez, les nuages qui ressemblent à des machins si on a fumé de l'herbe avant, et les couchers de soleil sur n'importe quoi. J'suis capable de m'extasier sur le regard d'une fille dont les yeux te font voir le monde à travers un iris qui change de couleur au fil de ses pensées, orbitant dans l'infini autour d'une pupille en forme de trou noir...
    Mais un robinet, merde!!!
    Autant Picasso c'est de l'art, autant même le tableau qui est dans mon séjour, c'en est, autant l'art contemporain, j'y comprendrai jamais rien. J'aime pas la musique contemporaine ( les trucs moche qui jouent sur la dissonnance, comment détruire l'oreille du pianiste... ), les tableaux contemporains ( "carré bleu sur fond bleu dans une toile bleue, ou j'avais plus couleur" ), bin la photo contemporaine, c'est pareil ( "Oooh, une touffe d'herbe!!!" ).
    Bref, soit vous m'expliquez le sens caché de ce que vous m'envoyez, soit vous vous exposez à des remarques qui blesseront peut être l'artiste qui sommeille en vous.
    C'est pas que je sois stupide, n'allez surtout pas croire ça. C'est juste que je suis lent d'esprit, ce qui est une qualité, car, comme dirait l'autre, toute idée qu'on ne cherche plus à vous expliquer au bout de 5 mùinutes ne méritait pas vraiment à ce que s'y attarde.

    Bien à vous, bonne soirée.
    Ska'

     Note de dernière minute de la dite Fang ( dont vous avez le lien si vous cliquez sur son nom plus haut dans l'article ):
    make yourself dit :
    et voula maintenant*
    make yourself dit :
    on va roire que le robinet c de moi
    make yourself dit :
    alors que c exactement contee quoi jme bat
    make yourself dit :
    je veux que tu dises que tt rapport entre mon blogg et les robinets ou un quelqconque art contemporain
    make yourself dit :
    est ddeplacé
    make yourself dit :
    lart contemporain c'est pour les costards cravates qui savent pas quoi faire
    make yourself dit :
    c'est de la merde haute gamme.
    make yourself dit :
    je veux que tu le mettes


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  • Le haricot, ou l'haricot, d'ailleurs?
    Foutredieux, et mon cul, il est plus amoureux p'tetre? Tu parles. J'l'avais autant oubliée qu'on peut oublier un entretien d'embauche quand ça fait 5 ans qu'on est chomeur ( c't'adire que ça pourrait arriver, mais ça serait vriament pas de bol. ).
    Un café, une clope, et j'me retrouve le soir même à m'envoyer la tête dans le mur de mon bureau avec un rire hystérique...  ( "MWHAHAHAAHAHAHA *bom* ... aaargh... aarrrhhhhHAHAHAHAHAHAHA *bom* ... aaaargh..." ) (( double parenthèse, ceci était un flash back onomatopiste ))
    Notez que j'ai bien dormi.
    J'l'ai revirée d'mon MSN, juré. Puisque j'vous le dis. Et puis c'est pas comme si je conaissais son adresse par coeur, hein? De même que son numéro de portable. C'est pas non plus comme si j'attendais un putain de mail qui n'arrive jamais. D'ailleurs, allez donc vous faire foutre.
    Et puis le monde est peuplé de jolies filles qui sont super intelligentes, et belles comme le jour. Ca tombe bien, vous m'direz, y'a 2 autres milliards de mecs qui attendent un créneau...
    Si encore elle avait été infecte, et qu'elle m'avait insulté, qu'elle s'était foutue de moi, ou qu'elle m'avait vomi dessus ( Qui sont les médisants qui prétendent que j'aurai encore plus aimé? Ah, vous vous présentez comme mes amis qui me connaissent le mieux? Ok, j'vais me suicider. )...
    Même pas, c'était une aprem comme il s'en passe toujours avec quelqu'un que t'as pas revu pendant 9 mois.
    Marrant, si ça se trouve, y'a un couple qui a fait l'amour pendant qu'on s'est vus la dernière fois, et qui a accouché pendant qu'on se revoyait. Ceux là, ils peuvent être heureux que j'ai pas réussi à l'avoir, sinon, ils seraient en phase de créer une nouvelle dynastie et de définitivement surpeupler la Terre.
    On a parlé du bon vieux temps passé, du bon vieux temps a venir, et surtout pas du présent. J'veux dire le présent présent. Celui où on était. J'me demande bien pourquoi d'ailleurs. Genre des "Madre de Dios, t'es belle quand même" ( et eventuellement des "Marrant, t'es aussi moche que dans mon souvenir!!!" ), du présent quoi.
    Keud. T'as fait quoi? Tu vas faire quoi? Et même des t'as commencé quoi avant qu'on se voie, et que tu vas finir après?
    Glauque.
    Il parait que mes textes sont trop longs, de toutes façons, j'ai rien à dire. J'parle pour parler, même pas pour vous, pour moi.
    Et c'est pas parce que j'te vouvoie que tu peux te la peter, ami lecteur, j'aime autant t'le dire.
    Sur ce, fête des mères oblige, je m'en vais rater un deuxième jour de convention de Belleville pour m'faire un résto avec ma maman, et vous devriez prendre un peu exemple, parce que même si c'est comme tout le reste une fête commerciale, ça empeche pas que ça fasse plaisir. Quel avenir pour une révolution qui élimine les petits plaisirs? J'ai pas aiguisé mes parpaings pour ça.
    Bonne soirée à vous, à la prochaine.


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  • Revenez un peu dans le passé. Il y a quelques dizaines de milliards d'années. Quoi qu'on en dise, c'est le passé. Un passé qui est certes lointain, et qu'on se remémore pas souvent avec un air nostalgique en se disant: "Aaah, vous vous souvenez quand..." ( sauf dans certains cas malheureux de personnes ayant fortement abusé de cigarettes qui font rire, et encore, ils étaient probablement déjà sacrément atteints ), mais un passé quand même.

    Ce qu'on voit n'est pas en rapport avec les dimensions de l'espace et du temps, ils sont en dehors de ça, ils vivent autre part, mais pour simplifier la compréhension, on va essayer de rapporter ça aux sens humains. Il est inutile de préciser que les formes éthérées polymorphes habitant ce sous-lieu dépourvu de lois et de repères sont parfaitement indescriptibles et que même une imagination comme celle de Lovecraft est totalement incapable de même les entrvoir.
    Mais en gros, c'est vert.

    Et ces flaques verdâtres de vie échangent à longueur de temps. Il ne s'agit pas d'informations ou de dialogues, comme on pourrait les imaginer, mais ce sont, faute de meilleurs termes, des Sensations. Et toutes ces sensations revenaient à un même état de fait: "On s'fait chier, vous trouvez pas, les gars?".

    Ces esprits n'avaient encore jamais eu d'occupations, à vrai dire, ils n'avaient jamais rien eu, ils ne se souvenaient pas d'avant, car le temps n'étant pas une donnée existante dans leur espace, ils ne pouvaient avoir de passé, ni même d'avenir. Ils se contentaient de vivre dans un présent perpétuel qui était, de plus, particulièrement dénué d'activités.
    L'un d'eux dit: "Approchez vous de moi, mes frères, j'ai à vous parler" ( a vrai dire, il fit ressentir à ses "frères" une désagréable envie de se rapprocher de lui, comme une furieuse envie de se gratter, ce qui n'est pas chose facile quand on est une forme éthérée ), puis il dit: "Nous sommes victimes de notre passivité, nous ne faisons rien, alors que nous sommes tant. Nous pouvons agir, nous pouvons créer, nous pouvons tout. Nous ne sommes pas maitres du lieu dans lequel nous vivons, il est de notre devoir d'en générer un que nous puissions contrôler."
    Alors, tous le marquèrent pour qu'il soit reconnu comme étant le Fondateur. ( notemment, il devint rouge. )
    Le Fondateur organisa ses confrères, il les fit se mettre en sphère, et selon leur emplacement se concentrer sur des choses et d'autres.
    Puis il prit à part certains, les premiers à l'avoir écouté et a avoir transmis son message, et en fit les Lois.
    Alors, il donna l'ordre, et tous se concentrèrent. Quand ils réouvrirent les yeux ( ou les sens, ou ce que vous voulez ), il y avait quelque chose. Tous le contemplèrent avec emerveillement pendant des éternités, et pourtant ce n'était pas grand chose. Comme une personne qui entend parler de peinture pendant des années, et a qui on présente enfin une toile vierge et des pinceaux. Une très très très grande toile vierge, et 12 millions de pinceaux.
    Et enfin, les esprits repassèrent à l'action. La matière prit forme de la main des Travailleurs, et les Lois l'agencèrent.
    Lorsque la première Etoile fut crée, on choisit l'un des Travailleurs les plus assidus, et il fut autorisé à l'habiter. Puis on fit orbiter des planètes autour, et d'autres esprits méritants furent récompensés par l'un de ces tas de cailloux.
    De fil en aiguille, des milliards d'étoiles apparurent, et chaque esprit eut une planète, ou une étoile. Mais d'aucuns s'ennuyaient toujours aussi ferme. Le Travailleur qui le premier vit son corps mourir ( il était une comète pour laquelle les Lois avaient mal calculé et qui alla se planter dans une supernova à l'air peu acueillante. ) décida de créer la Retraite. Des lieux ou pourraient agir les esprits en profitant du Libre Arbitre, et en tentant de détourner les Lois. On lui attribua une planète ( l'équivalent d'une bourse d'études pas très bien remplie ) et il prit sur lui d'offrir aux esprits des Golems qu'ils pourraient habiter pendant un temps très court, pour bonne attitude. Plusieurs Retraites furent ainsi crées, et leurs gérants furent apellés Dieux.

    Nous ne sommes plus dans le passé, vous êtes un Esprit, au même titre que moi. Vos envies de voyages dans l'espace vous viennent des temps anciens ou vous étiez un simple tas de cailloux de quelques milliers de kilomètres de rayon ( ce qui n'est pas rien, notez bien ). Votre problème naturel avec la Loi vous vient de ces milliards d'année ou elle vous a forcé à graviter autour d'un Soleil complètement mégalo qui s'offrait une croisière sur la Voie Lactée.

    Bon, toute personne entandant ce truc a décidé d'incarner un Golem Humain de la Terre ( sinon, c'est que mon blog a beaucoup plus d'ampleur que j'aurai pu l'imaginer, ou que vous vous amusez a lire ce truc a votre chien: consultez ). Alors j'vous souhaite une bonne continuation. Je viens de me casser la geule de mon fauteuil. Quand je serai mort, et avant qu'on retourne à l'état de planètes ou autre astre quelconque, rapellez moi de foutre un coup de pied au cul de la Gravité, elle prend son travail trop à coeur.

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  • C'est un article.
    Toujours le même style. Le texte est beau.
    Les mots sont choisis, les phrases sont courtes.

    Simples.

    Parfois un mot seul, tu ne sais pas pourquoi.
    Et puis aussi parfois, il y a

    des sauts de lignes. Sans. Raison.
    La ponctuation se fait désirer, ou t'agresse.
    Tu ne t'y attendais pas.
    Voilà que je te tutoie.
    Tu t'entortille tant t'es tétu, ça ne veut pas dire grand chose, mais je voulais aliterer. En T.

    Ma vision du monde est celle d'un artiste, tu n'avez pas la sensibilité pour la comprendre.
    Chaque mot, chaque lettre, chaque tout dissimule une figure de style.
    Quand je te dis mes idées, tu devrais comprendre ce a quoi je fais référence.

    Tu lis mes mots, tu les admires,
    Tu les trouves beaux, c'est un plaisir,
    Du vin dans l'eau, et tu aimes lire,
    Mon rêve badaud, c'est d'te séduire.

    Si tu es arrivé jusque ici, c'est que j'ai réussi. Peut être, ou pas.
    Les mots s'enfilent et défilent, dans ces perles de rien.
    Ils perdent leur sens, n'en ont pas besoin.
    Ce que tu regarderas, c'est la forme, le sens.
    Corne de brume.
    Mon texte n'est pas un joli dessin, c'est un art contemporain.
    Rime à droite à gauche, revient à la ligne, le sujet disparait.
    Parfoit le verbe, le COD, ou autre attrait.
    Rien ne se perd, tout se transforme, mais du tout apparait le rien.
    Maybe I will suddenly change my language. Mais probably pas.
    Uniquement pour te perdre encore, dans mes pensées.
    Je les complexe, les examine, me psychanalyse, vais chercher plus loin.
    Celui que tu lis n'est pas celui qui est.
    Quel interet, si le commun des mortels pouvait me comprendre?
    Tu es encore en train de chercher, pour le corne de brume?
    J'en suis flatté, mais peut être l'as tu juste passé.
    Vous avez bien trouvé la raison de sa présence, non?


    N'oublions pas que le mystère attire.
    Laisse moi te faire croire que tu n'y as rien compris,
    Je saurais que tu m'aimes pour ça...

    Ceci n'est en rien une parodie, si vous vous êtes senti ciblé, ça vous apprendra à avoir plus de visites que moi, bande d'enfoirés... Va falloir qu'on m'explique. Moi aussi j'écris en gris sur fond noir, moi aussi, j'balance ce qui me passe par la tête. Bon, ok, j'reconnais, c'est foutrement moins classe. Entre les métaphores à la con qui font intervenir des ornithorynques unijambistes jouant du Pink Floyd, et les vulagarités imagées à la "Bordel des cornes de tous les Dieux du panthéon Terrestre", c'est d'la poésie animale que je sers.
    Mais il doit me manquer un truc. La fibre artistique, le déclic intellectuel, j'sais pas...
    Ce machin qui vous pousse a réussir ce genre de textes.
    Ou à les comprendre, tout du moins, bordel!

    "Bon, alors, je me résume, il a dit: "Que mes pensées noyées soient telles ce porte-clés"... Ook, pas de problème, j'vais voir dans les commentaires si y'a pas un mec qui a envie de se vanter d'avoir compris que je lui demande... Tiens, il répond quoi celui là? ... "Comme il est vrai que les arbres sont cornemuses peu cuites..."."
    Ok les mecs, j'retourne sur Skyblog, vous en faites pas pour moi... Ce fut un plaisir de communiquer avec vous, la semaine prochaine, est il possible de vivre au japon en parlant roumain.


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  • Ceci n'est pas une pipe, de Magritte, vous conaissez?

    ( Ca ira comme ça, tant pis pour la couleur. )

    Ceci est un article, au même titre que ceci n'est pas une pipe, car l'être humain a tendance a confondre un objet et sa représentation. Mais dans le cas présent, représentation et objet se confondent, donc y'a vraiment pas a se prendre la tête, et c'était juste pour montrer que je conaissais Magritte. Je sais plus quel crétin me disait que l'art pictural et la sculpture étaient les deux pires perversions de l'espèce humaine, car, là ou l'ouvrier tente d'imiter les mécanismes de Dieu, l'artiste tente d'imiter l'ouvrier. Une imitation d'imitation de Dieu, le téléphone arabe fait son oeuvre. Et le produit est inutile.
    Inutile de préciser que je suis contre.
    L'être humain est parfaitement inutile. Il existe uniquement pour continuer sa propre existence, et quitte a choisir, autant ne pas s'arrêter en si bon chemin ( sauf dans le cas de quelques cinglés que j'aime bien, sans partager leur point de vue ). Du point de vue de l'éternité cosmique, une vie d'homme quelque soit sa longueur, n'est rien. Mais faut admettre que du point de vue de l'individu considéré, ca serait pas si mal si elle durait quelques années de plus, si c'est pas trop en demander.

    Bon, j'ai un peu dévié de mon sujet initial, je voulais vous parler de Blogg en général ( ouais, c'est une sacrée dérivation, faut le dire... ).
    J'aime bien la mentalité qui se dégage de la Communauté Bloggienne. Avec deux G, des majuscules partout, et tout. Bon, il ne suffit pas de gratouiller la surface pour voir ce dont je parle. Cette sphère, c'est Jupiter, 20000 kms de vent, de poussières et de conneries pour un noyau dur de quelques kilomètres, mais ceux là, j'suis fan. Y'a des vrais artistes dans les cinglés qui vivent la dessus. Je parle pas des poèmes d'adolescente simili-gohique pseudo-déprimée, ni des crétins anti-gouvernement-société-c'est-l'syndic-qui-l'a-dit.
    C'est pour les textes sublimes, les photos qui font voyager, et faut absolument que ça continue. Par pitié.

    De même aux gens qui prennent la peine de regarder tous les articles qui se postent, et a tous ceux qui viendront ici par hasard, j'vous passe le bonsoir!


    Pendant que j'y suis, ça va peut être paraitre un peu déplacé, mais j'étais au féstival Music To Rock The Nation, hier ( qui soit dit en passant était très très bien ), et si Morgane et Rémi qui se sont assis avec nous en fin de soirée passent dans le coin, Madre de Dios, laissez un message, j'vous en supplie!


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